samedi 28 décembre 2013

Cinq conseils pour limiter sa consommation d’alcool - Topsante.com

Cinq conseils pour limiter sa consommation d’alcool - Topsante.com:

La période des fêtes rime souvent avec un excès de boissons alcoolisées : champagne, vin, apéritifs…difficile de résister. Mais rassurez-vous, des solutions existent pour en limiter la consommation et les effets.


Cinq conseils pour limiter sa consommation d’alcool
© iStock

Non seulement l'alcool est fortement déconseillé aux personnes qui souhaitent garder la ligne (et la forme), mais il représente également le troisième facteur de risque de décès prématuré et d'incapacité dans le monde, d'après les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Pourtant, en période de fêtes l'alcool est omniprésent. Résister à la coupe de champagne pour trinquer au Nouvel An est une mission quasi-impossible. Mais le lendemain, gueule de bois oblige, certains regrettent et prennent des bonnes résolutions. Pour ces personnes, le site BBC News a mis en ligne quelques conseils afin de leur faciliter la tâche et les aider à tenir ces résolutions tout au long de l'année.

Diminuer la taille du verre

Comme pour la nourriture, un verre plus petit aide à moins boire. "Passer d'un grand verre à un petit est l'un des moyens les plus faciles pour réduire la consommation", assure BBC News. N'oubliez pas qu'on a tendance à se servir généreusement chez soi, alors que dans les bars, les verres sont remplis de glaçons et le nombre d'unités utilisées est limité.

Garder certaines directives à l'esprit

Le bon sens est souvent gagnant en ce qui concerne l'alcool. BBC News conseille de laisser respirer son organisme en bannissant toute boisson alcoolisée au moins deux jours par semaine. N'oubliez pas qu'un homme tient mieux l'alcool qu'une femme, c'est physiologique, il est donc inutile de vouloir prouver le contraire à tout prix.

Connaître la teneur en alcool de votre boisson

Les degrés d'alcool de vos cocktails varient considérablement d'un verre à l'autre. Le connaître peut vous aider à limiter les boissons les plus fortes et éviter les mauvaises surprises au réveil. Bon à savoir : il y a autant d'alcool dans un demi de bière (25 cl) que dans un verre de whisky (3 cl), ou encore un verre de vin (12,5 cl), explique le site Prévention du risque alcool.

Boire le ventre plein

N'oubliez pas de manger avant de consommer de l'alcool ou bien, pendant l'apéritif, grignotez quelque chose, de préférence des crudités si vous tenez à votre ligne. Le ventre plein contribue à ralentir l'effet de l'alcool sur votre corps.

Buvez à votre propre rythme et évitez les tournées

Si vous ne pouvez pas fuir la tournée générale dans un bar, optez pour une boisson non-alcoolisée ou un verre d'eau entre deux cocktails. Cette technique permet de réduire la quantité d'alcool ingérée tout en évitant la gueule de bois.

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samedi 21 décembre 2013

Katy Perry a subi une cure de désintoxication - 7SUR7.be



Deux ans après son divorce avec Russel Brand, Katy Perry revient sur cette période très douloureuse de sa vie. La chanteuse américaine fait une révélation à ses fans: elle a suivi une cure de désintoxication pour ne pas sombrer dans l'alcoolisme.
C'est dans une émission télévisée diffusée ce jour sur la chaîne Channel 4 que l'interprète de "Roar" a évoqué son divorce en 2011 avec le comédien britannique Russel Brand après seulement 14 mois de mariage.

Et si la chanteuse est aujourd'hui tout à fait remise de cette épreuve et a retrouvé l'amour dans les bras de John Mayer, elle avoue cependant que cette rupture a bien failli la faire sombrer. "J'ai fait une cure de désintoxication pendant trois mois", confie-t-elle en affirmant qu'elle a tout fait pour se sortir la tête de l'eau. "C'était dévastateur".

"C'est amusant d'en rire maintenant mais à l'époque ce n'était vraiment pas drôle", poursuit-elle. "Je suis passée par une période où beaucoup de pensées négatives traversaient mon esprit". "Mais plutôt que de pointer du doigt en disant: 'Tu es mon problème, tu es la cause de tous mes problèmes' ou 'Tu es horrible, ma vie est horrible', je me suis dit: 'Bon, comment puis-je résoudre ce problème'".

lien vers l'article: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1527/People/article/detail/1761560/2013/12/20/Katy-Perry-a-subi-une-cure-de-desintoxication.dhtml

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Ces femmes que le cap des 65 ans rend davantage vulnérables à l’alcoolisme | Atlantico

Les chiffres, britanniques comme français, sont formels, les femmes de plus de 65 ans ont une consommation d'alcool importante parfois bien supérieure à celle de leurs folies de jeunesse. Un phénomène d'origine sociale dont les conséquences peuvent être sérieuses.



La consommation régulière d'alcool chez les femmes de plus de 65 ans est en hausse.La consommation régulière d'alcool chez les femmes de plus de 65 ans est en hausse. Crédit Flickr / DigiDreamGrafix.com
Atlantico : Plusieurs séries de chiffres, britanniques (voir ici) et français (voir ici), révèlent une importante hausse de la consommation régulière d'alcool chez les femmes de plus de 65 ans. Si le phénomène est traditionnellement attaché aux hommes, comment expliquer que les femmes de plus de 65 ans enregistrent cette hausse de leur consommation d'alcool ? Comment cela s'explique-t-il ?

Dan Véléa : Ce phénomène, qui n'a rien de nouveau, trouve ses origines dans l'évolution de l'activité sociale des femmes autour de cet âge. Issu d'un alcoolisme mondain ordinaire, lorsque la vie des femmes évolue, cette dépendance s'aggrave. Les enfants ne sont plus à la maison et bien souvent les relations conjugales sont de plus en plus tendues ou au contraire trop inexistantes. Par ailleurs, si ce n'est pas le cas de toutes les femmes, certaines d'entre elles se retrouvent à cet âge très isolées socialement. Pour résumer, cette relation malsaine à l'alcool n'a rien de neuf dans la vie des femmes mais elle est exacerbée par une mauvaise gestion de la solitude, une mauvaise préparation de "l'après-vie de famille".



Quelles peuvent être pour les femmes les conséquences de cette addiction, sanitaires d'une part, mais surtout sociales ?

Si l'alcoolisme masculin est en quelque sorte "admis" dans la société, celui des femmes est extrêmement mal perçu. Les conséquences sociales et psychologiques sont donc parfois terribles pour les femmes qui n'arrivent absolument pas à gérer une telle image, ce qui bien sûr n'arrange rien quant à l'isolement social, l'alcoolisme lui-même et l'accès aux soins.

Sur le plan purement sanitaire, les conséquences sont les mêmes que dans les cas d'alcoolisme classique, auxquels s'ajoutent le facteur de l'âge, qui bien sûr n'arrange rien. Ainsi, les conséquences se retrouvent aussi bien aux niveaux hépatiques que gastriques et cardiaques.

Comment prévenir ce phénomène ? Où doit commencer la prévention pour éviter de continuer à créer des générations de sexagénaires alcooliques ?

Pour ma part, je suis un défenseur d'une prévention dite "primaire", qui commencerait à six ou huit ans. Il est en effet extrêmement important que les enfants, filles comme garçons, soient prévenus et éduqués très tôt aux dangers sanitaires et sociaux qu'impliquent les addictions, notamment l'alcoolisme. Mais la prévention ne doit pas s'arrêter là, elle doit continuer toute la vie, tant elle est importante. Pour ce qui est d'une proche qui serait dans cette situation, la seule solution est de la diriger vers un accès aux soins.

lien vers l'article: http://www.atlantico.fr/decryptage/ces-femmes-que-cap-65-ans-rend-davantage-vulnerables-alcoolisme-dans-velea-931069.html
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RoboCop se lance dans la lutte contre l'alcoolisme | SyFantasy.fr

Toujours bons lorsqu'il s'agit d'ajouter un peu de sensationalisme à leurs campagnes publiques, nos cousins Américains font appel à un gendarme über cool pour protéger leurs concitoyens des dangers de l'alcoolisme : RoboCop.



En effet, l'équivalent de la sécurité routière chez l'oncle Sam vient de se payer Alex Murphy pour son dernier spot, permettant ainsi au film de se faire une jolie promo', tout en délivrant un message plutôt positif. Bon, je vous rassure, vous avez le droit d'ouvrir une bière sans qu'un flic Ninja ne vienne pour mettre son calibre sur la tempe, hein !

Voir la video et lien vers l article

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Maurice : 53 millions de litres d’alcool consommés par an , île Maurice, 

53 millions litres d’alcool, dont 36 millions litres de bière, 13 millions litres de liqueur et 4 millions litres de vin, sont consommés chaque année à Maurice, selon le National Economic and Social Council (NESC).




"Le constat est alarmant : 36 millions de litres de bière, 13 millions de litres de liqueur incluant whisky et rhum et 4 millions de litres de vin sont consommés en moyenne à Maurice chaque année", rapporte Le Défi Quotidien, qui se fait l’écho d’un rapport publié lundi 16 décembre par le NESC (National Economic and Social Council).

L’Express de Maurice s’inquiète de son côté de la hausse du taux d’alcoolisme principalement chez les jeunes et les femmes. Ainsi, 72,5 % des jeunes affirment avoir commencé à boire de l’alcool avant l’âge de 14 ans. Pire, 69% de ces jeunes buveurs sont des filles.

Du côté des femmes adultes, le taux d’alcoolisme a fortement augmenté, passant de 28 % en 2004 à 34 % en 2009. Pour L’Express de Maurice « ce rapport se veut ainsi un appel à la modération à l’approche des fêtes de fin d’année ». En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’alcool fait des ravages dans la société mauricienne. Les médias locaux évoquent « un réel danger pour la santé publique ».

Entre 2003 et 2012, les délits liés à l’abus de l’alcool ont enregistré une hausse de 34 %. Rien que l’an dernier, quelque 5 153 incidents en lien avec l’alcool ont été rapportés à la police. La conduite en état d’ivresse représente la majeure partie de ces délits avec 2 268 cas. Ont également été dénombrés, entre autres, 996 cas de violences domestiques, 828 cas d’agressions, 665 autres délits et 301 cas de coups et blessures.

Autres méfaits de l’alcool : plus de 9 000 patients sont admis chaque année à l’hôpital psychiatrique Brown-Séquard à Beau-Bassin pour traiter les complications dues à l’alcoolisme ou subir une cure de désintoxication. Dans le détail, « l’on compte aussi, chaque année, quelque 6 000 à 7 000 patients suivant un traitement pour des maladies liées à l’alcoolisme. Et 44, 7 % des 4 128 patients (…) ont suivi des traitements pour des troubles mentaux et du comportement liés à l’alcoolisme", conclut L’Express de Maurice.

lien vers l'article: http://www.linfo.re/587715-Maurice-53-millions-de-litres-d-alcool-consommes-par-an

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Alcoolisme : de plus en plus de femmes victimes | Le Matinal





Le National Economic & Social Council (NESC) fait ressortir que de nombreux jeunes et femmes consomment des boissons alcoolisées de nos jours. Un rapport “Alcoholism in Mauritius” a été présenté par le commissaire des affaires sociales du NESC, Jonathan Ravat, lundi.
Selon ce rapport, de plus en plus de femmes et jeunes sont devenus alcooliques. Le nombre de femmes qui suivent des traitements a connu une hausse depuis 2006. 73% des jeunes de ce pays, dont 69% représentant des filles âgées de moins de 14 ans, consomment des boissons alcoolisées.

Selon les chiffres recueillis auprès de la NATRESA, Maurice consomme 36 millions de litres de bière, 13 millions de litres de spiritueux, y compris le whisky et le rhum, et 4 millions de litres de vin par an. En 2012, un ménage moyen a dépensé Rs 1 221 par mois sur les boissons alcoolisées et 9 000 patients sont admis à l’hôpital Brown-Séquard et dans d’autres hôpitaux chaque année. “Nous avons voulu sensibiliser les Mauriciens et faire des recommandations”, a déclaré le président du NESC, Radhakrishna Sadien.

Pour Jonathan Ravat, l’effet négatif de l’alcoolisme a aussi des conséquences graves sur la famille et la société en général. “Les statistiques montrent qu’il y a une hausse de violence domestique qui est liée à l’alcool”, a déclaré Jonathan Ravat.

Le NESC a fait ressortir que les supermarchés doivent avoir un “liquor corner” avec un accès contrôlé. “Le NESC veut que des sanctions soient prises contre ceux qui enfreignent la loi et vendent des boissons alcoolisées jusqu’à fort tard dans le nuit. Leur permis doit être suspendu. Le gouvernement, les ONG, la police, le personnel médical, doivent élaborer une stratégie nationale”, a-t-il dit.

lien vers l'article: http://www.lematinal.com/sante/3119-alcoolisme-de-plus-en-plus-de-femmes-victimes.html

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Haubourdin: l’alcoolisme, «une véritable maladie qu’il faut soigner » - Haubourdin - www.lavoixdunord.fr

Haubourdin: l’alcoolisme, «une véritable maladie qu’il faut soigner »



L'éducatrice, le médecin et les acteurs lors du débat avec le public. On y a rappelé quelques vérités...

Au-delà de l’exposition de ce drame familial, le spectacle était l’occasion d’amorcer ensuite un débat entre la salle, les acteurs, le Dr André Servranckx et Valérie Beaucamp, éducatrice au service jeunesse. À part une poignée de jeunes amenés par Renélien Delord, animateur d’insertion au centre social, l’assemblée était surtout constituée, en ce soir de semaine, de personnes d’âge mûr et impliquées dans la vie locale.
Pas de jugement moral

L’alcoolisme a été décrit comme une maladie comme toutes les autres. Les chercheurs avancent même de nos jours l’existence d’une prédisposition génétique. Pour Henri Botte, « c’est une véritable maladie sur laquelle il ne faut pas poser un jugement moral mais la soigner ». Il n’est pas pour autant question de tout interdire. Pour Florence Mazure, « chacun peut se régaler avec un verre de vin sans pour autant vider la bouteille. C’est aussi une affaire de prise de conscience personnelle ». Confortée dans ses propos par le médecin, Valérie Beaucamp a insisté sur le fait que « un alcoolique est une personne en souffrance qui a besoin de beaucoup d’amitié autour de lui pour guérir ».

Le Dr Servranckx a fait cette mise en garde : « Attention à la petite coupe de champagne que l’on donne aux enfants lors des fêtes de fin d’année. Quand on les interroge, ils ne considèrent pas que c’est de l’alcool. C’est pourtant une porte d’entrée vers l’alcoolisme. » Important, non, en ces périodes de fêtes ?

lien vers l'article: http://www.lavoixdunord.fr/region/haubourdin-l-alcoolisme-une-veritable-maladie-ia21b49760n1782572

dimanche 15 décembre 2013

James Bond souffrirait d'alcoolisme : Allodocteurs.fr

lien: http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-james-bond-souffrirait-d-alcoolisme-12067.asp?1=1

James Bond souffrirait d'alcoolisme
Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP




L'examen minutieux de l'oeuvre de Ian Fleming par un groupe de médecins britanniques révèle la vraie nature de l'agent 007: avec 736 grammes d'alcool consommés en moyenne par semaine, James Bond est un alcoolique invétéré.



Sean Connery est le premier acteur a avoir incarné James Bond au cinéma
Les trois médecins, qui signent cette étude originale publiée dans la revue médicale britannique BMJ, ont passé au crible 12 romans dans lesquels Fleming raconte les aventures de l'agent secret britannique, pour tenir un compte précis de sa consommation alcoolique.

Les médecins ont recensé un total de 1.150 unités d'alcool consommées par 007. Un unité d'alcool en Grande-Bretagne équivaut à 10 ml ou 8 grammes d'alcool pur (contre 10 grammes dans les autres pays).

En excluant du calcul les jours d'emprisonnement, d'hospitalisation ou de convalescence, durant lesquels on peut supposer que Bond ne boit pas, l'agent a ingurgité en moyenne 92 unités alcooliques par semaine, soit 736 grammes d'alcool.

Un taux quatre fois plus élevé chez 007

L'Organisation mondiale de la santé place à 210 grammes par semaine (soit 3 verres de vin par jour) la limite au-delà laquelle la consommation est considérée comme excessive. Elle devient "à risque" à partir de 280 grammes et "nocive" au-delà de 420 grammes.

"La consommation d'alcool hebdomadaire de James Bond est quatre fois plus élevée que la dose maximale souhaitable pour un homme adulte", explique le Dr Patrick Davies, pédiatre à l'hôpital public de Nottingham, co-signataire de l'article.

Des risques de cirrhose et d'impuissance pour James Bond

007 présente un "risque considérable de développer une maladie du foie, une cirrhose, de devenir impuissant ou d'avoir d'autres problèmes de santé liés à l'alcool, ou encore de se blesser sérieusement et de mourir en raison de son alcoolisme", selon l'article.

"Nous reconnaissons que la fréquentation de terroristes internationaux [...] peut conduire à la boisson, mais nous conseillerions à M. Bond de consulter [...] et de réduire sa consommation à des niveaux moins dangereux", concluent les médecins.


VIDÉO. Il fait croire à un ami alcoolique qu'il était dans le coma : la peur ne guérit pas - le Plus

VIDÉO. Il fait croire à un ami alcoolique qu'il était dans le coma : la peur ne guérit pas - le Plus:

Par Michel Lejoyeux
Psychothérapeute

LE PLUS. C'est tellement gros qu'on se demande si ce n'est pas un fake. Dans une vidéo, Tom Mabe, un comédien américain spécialiste des canulars, fait croire à son ami alcoolique qu'il se réveille d'un coma de dix ans pour qu'il arrête de boire. Depuis quand faire la morale guérit ? Pour le médecin addictologue Michel Lejoyeux, cette mauvaise blague alimente surtout un déni de la maladie.



Tom Mabe, un comédien américain, a fait croire à son ami alcoolique qu'il se réveillait d'un coma de dix ans (capture)

MAUVAISE BLAGUE. Cette vidéo nous montre bien le statut spécifique de la maladie addictive comparée à toute autre maladie. On n’imagine pas la même mauvaise blague appliquée au cancer, de la même façon qu’on n’oserait jamais faire la même chose à un diabétique pour l’inciter à faire baisser son taux de glycémie.

Il n’y a pas beaucoup de domaines qui engagent la vie où l’on s’autorise à faire de tels canulars. Transposez cette démarche sur n’importe quelle maladie et vous verrez que cela devient vite insoutenable.

L'alcoolisme n'est pas une maladie de la volonté !

On a tous l’idée qu’avec cette pratique, un simple appel à la volonté, on guérit de l’addiction. Cela montre ce que subissent les malades de la dépendance au quotidien : une non-reconnaissance de la réalité biologique de leur maladie. Mes patients subissent une double peine :

1. Ils ne sont pas vraiment malades
2. On ne peut pas les soigner.

Alors pourquoi pas s’autoriser une mauvaise blague comme celle-là ?

Au fond, cette stigmatisation grossit le trait sur une des dernières maladies qu’on ne reconnait pas. Elle montre ce que l’on fait constamment vis-à-vis des dépendants : blaguer, se moquer d’eux, faire appel à leur morale pour les culpabiliser. Mais l’alcoolisme n’est pas une maladie de la volonté !



Le plus grave, c’est que l’on s’imagine que ce comportement peut être thérapeutique. Or, cette vidéo nous rappelle de manière caricaturale que la menace ne sert à rien. Le fait de terroriser les dépendants ne résout pas le problème. La motivation ne vient pas de la peur, bien au contraire. Cela nous montre, étape par étape, que faire de l’addictologie est exactement l’inverse.

Le vrai malade n’est pas un imposteur qui manque de volonté. Il faut lui donner un cadre rassurant pour lui faire changer son comportement, mais celui-ci ne passe pas par la morale ni le sadisme.

Cette vidéo alimente un déni

Le fait qu’on cette vidéo soit aussi populaire sur le web montre que l’on peut rire de la maladie. Mais les chiffres ne font pas rire : l’alcoolisme représente la première cause d'hospitalisation et la troisième cause de démence en France.

Cette vidéo alimente finalement le déni. La conduite en état d’ivresse devient une bonne blague à laquelle on peut répondre par une autre blague. Il n’y a pas un domaine plus mal reconnu dans le champ de l’addiction que la conduite en état d’ivresse, puisque l’approche prédominante aujourd’hui face à ce type de comportement est la réponse punitive et judiciaire, alors qu’elle devrait privilégier l’incitation à être soigné. Cela donne l’impression que plus on a de signes de dépendance, plus on a de chances d’avoir une forte peine au regard de la loi. Or, cette situation ne devrait pas quitter le champ sanitaire.

À travers cette vidéo, on stigmatise également le coma et les complications médicales, mais la plus grande souffrance dans la dépendance est cette relation d’emprise au produit. On veut illustrer la maladie comme si elle avait pour unique conséquence le coma. Comme si, au fond, elle ne suffisait pas à elle-même.

Je ne dis pas qu’on ne peut pas plaisanter à ce sujet, j’utilise moi-même souvent l’humour dans mes thérapies. Mais ça ne me fait plus rire dès lors que l’on est dans le total déni d’une maladie qui engage la vie.


Propos recueillis par Rozenn Le Carboulec


samedi 7 décembre 2013

Fêtes, volant et alcool : un APPEL à la prudence - lavenir.net




ARLON - Le groupe de parole APPEL participe aux contrôles d’alcoolémie de fin d’année pour sensibiliser aux dangers de l’alcool. Notamment au volant.

Faire «la fête et pas la défaite» : en cette fin d’année, le groupe de parole APPEL (l’acronyme d’«Alcoolisme, Parole, Partage Et Liberté») a souhaité s’associer aux contrôles d’alcoolémie effectués dans le cadre de la campagne Bob menée sur l’arrondissement judiciaire d’Arlon par le parquet, en collaboration avec les polices fédérale et locale (lire L’Avenir du samedi 30 novembre).

«Cette année, nous n’avons pas organisé de conférence, comme les sept dernières années, explique Jean Mertens, co-animateur au groupe APPEL et conseiller en alcoologie. Nous pensons, pour l’instant, avoir fait le tour de la question avec ce type d’action. Nous serons toutefois sur le terrain à l’approche des fêtes! Le procureur du roi Dillenbourg, que nous remercions, nous a autorisés à participer aux contrôles d’alcoolémie, au cours desquels nous distribuerons aux chauffeurs contrôlés négatifs ainsi qu’aux passagers des véhicules, une petite documentation d’information sur l’alcoolémie et les dangers de l’abus d’alcool. Et, le cas échéant, nous répondrons aussi à leurs questions.»

« La modération sera toujours la bienvenue ! »

Fondé en 1991 par deux membres du personnel de l’hôpital d’Arlon en partenariat avec les cliniques du Sud-Luxembourg (et aujourd’hui avec Vivalia), le groupe APPEL tient chaque mercredi soir sur le coup de 19 h, «même les jours fériés, l’alcoolisme ne prenant pas de vacances», une réunion à laquelle participent en moyenne une vingtaine de personnes guéries ou en voie de guérison ainsi que leur entourage.

Outre cette activité régulière et conviviale, qui a lieu dans une salle de réunion de la clinique du chef-lieu, APPEL organise des actions plus ponctuelles, comme ces conférences annuelles dont les thématiques parlent d’elles-mêmes : «Maman boit, bébé trinque», «Nos jeunes et l’alcool, une bombe à retardement» ou encore «L’alcool au travail, une facture de 2,2 milliards d’euro/an pour les entreprises».

Cette fois, plutôt que d’inviter à la rejoindre le temps d’une soirée d’information suivie d’un débat, l’équipe de bénévoles a choisi d’aller vers le public, en choisissant avec soin des dates et des lieux associés à la consommation souvent excessive d’alcool. Soit l’approche et les fêtes de fin d’année et la route. «Notre but est de toucher un maximum de personnes, les avertir d’un danger que souvent elles ne soupçonnent pas, explique Jean Mertens. En particulier, ce sont les conducteurs automobiles qui sont concernés en cette période rendue déjà dangereuse par les conditions climatiques. Les fêtes approchent et avec elles, l’immanquable cortège de réunions familiales ou autres généreusement arrosées. Pour qu’elles ne tournent pas au drame les jours suivants, la modération sera toujours la bienvenue!»

En l’occurrence, le groupe de parole basé à Arlon entend lancer un... APPEL très clair à la prudence.

www.appel-arlon.net – 0495 22 33 24


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Des SDF payés en bières pour nettoyer les rues d'Amsterdam - France Info

A Amsterdam des SDF sont payés 6 bières et 10 euros par jour pour nettoyer les rues de la ville. Un programme d'aide qui semble fonctionner.

beer © The New York Times - Jasper Juinen for The New York Times


Après 10 ans sans emploi, à cause d'une blessure au dos et de son alcoolisme, Fred Schiphorst a retrouvé un travail. A 60 ans, il se lève à cinq heures et demi tous les matins. Il embauche à neuf heures. Cravate rouge, gilet orange fluo, toute la journée il ramasse les déchets, dans la rue. Mais avant ça, dès le matin, on lui donne deux cannettes de bière. Deux autres à midi. Et une ou deux autres le soir. Des canettes, à boire, à l'abri des regards, dans un local, avec les collègues. Il reçoit aussi dix euros par jour, un demi-paquet de tabac à rouler et un repas gratuit.

Ce programme est financé par l'association Rainbow Foundation, une organisation subventionnée à 80% par l'Etat. Une conseillère municipale défend la démarche : " Avant ces clochards étaient bannis des jardins publics, il y avait parfois des bagarres ". " Si on leur dit : soignez-votre alcoolisme et ensuite on vous aidera, ça ne marche pas. Ces gens sont des hommes, qui ont des problèmes et pas simplement des problèmes, qu'il faut balayer ".

Le programme est en vigueur dans trois quartiers d'Amsterdam. D'autres villes pourraient suivre. Les SDF y trouvent leur compte. " Je ne suis pas fier d'être alcoolique " explique Fred Schiphorst, " mais je suis fier d'avoir retrouvé un travail ".

Reportage signé Andrew Higgins à lire (en anglais) sur le site de l'International New York Times.

source: http://www.franceinfo.fr/decryptage/hyper-revue-de-presse/hyper-revue-de-presse-1-aod-1238001-2013-12-0

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En finir avec l’alcoolisme - lavenir.net

En finir avec l’alcoolisme - lavenir.net:



Le Belge boit moins que le Français et beaucoup moins que le Moldave. Mais quand même trop. Des malades témoignent.

Selon les chiffres de l’organisation mondiale de la santé, nous consommons environ neuf litres d’alcool par an, contre treize pour les Français et dix-huit pour… les Moldaves qui battent tous les records. Mais l’alcoolisme est malgré tout de plus en plus fréquent chez nous: on estime qu’un demi-million de Belges boivent trop.

Or, il n’y a plus que quelques réactionnaires pour soutenir que lutter contre une addiction à l’alcool ne relève que de la simple volonté : c’est une maladie à part entière, désormais reconnue comme telle.

John, Géraldine, Ludovic, Jérémy : ces trois hommes et cette femme ont souffert d’alcoolisme à des degrés divers. Pour le magazine Grand Angle, et pour, qui sait?, inspirer d’autres malades en proie au même problème, ils ont accepté de raconter leur combat contre l’alcool, la difficulté de ne pas rechuter, leurs échecs et leurs victoires. Pour certains d’entre eux, seule une cure de désintoxication permet encore d’espérer arrêter de boire.

Un documentaire poignant et émouvant présenté par David Oxley.

source: http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20131203_00398594

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La ville de Charleroi veut lutter contre les assuétudes au travail

Les autorités ont décidé de regarder le problème en face, savoir repérer les signes de l'alcoolisme, identifier les causes d'un recours aux drogues et proposer des solutions et pas uniquement des sanctions.


Il fallait une rupture avec la manière dont la Ville a abordé, jusqu'à présent, ce type de problèmes qui n'est pas plus ni moins important qu'ailleurs précise Olivier Jusniaux, directeur Général faisant fonction à la Ville.

Concrètement, un questionnaire-évaluation sera rempli par le supérieur si l'agent présente des comportements inappropriés. Un test d'haleine, non obligatoire, pourra même être proposé dans le cas de l'alcoolisme au travail et puis des entretiens avec du personnel formé à l'écoute et à la guidance seront programmés.

Une conclusion négative pourrait conduire le Directeur général à prendre les sanctions qui s'imposent.

Mais, la Ville veut avant toute chose prévenir et cela à tous les échelons des différents services communaux en ce et y compris le service d'incendie.

Adoptée par le conseil communal, la semaine dernière, cette procédure doit encore être validée par l'autorité de tutelle pour être appliquée début février 2014.

Sonia Boulanger

source: http://www.rtbf.be/info/regions/detail_la-ville-de-charleroi-veut-lutter-contre-les-assuetudes-au-travail?id=8148891

jeudi 5 décembre 2013

L'ivresse expliqué par une mutation génétique

La mutation d’un gène serait responsable d’une consommation excessive d’alcool et serait mise en cause dans la dépendance alcoolique.


© iStock

Les chercheurs de 5 universités britanniques ont mené une étude scientifique sur la dépendance alcoolique et ont découvert qu’une mutation génétique pousserait à boire jusqu’à l’ivresse. Ils ont publié leurs conclusions dans la revue spécialisée Nature Communication.

Les scientifiques ont mené leurs recherches sur des souris qui normalement n’ont aucun goût pour l’alcool et choisissent toujours de boire de l’eau plutôt que des boissons alcoolisées.
Ils ont pourtant constaté que les rongeurs porteurs de la mutation du gène Gabrb1 préfèrent l’alcool et en consomment à forte dosejusqu’à l’ivresse. 

En effet, les chercheurs ont observé que des souris porteuses de cette mutation font des efforts considérables pour obtenir la boisson alcoolisée. Ils ont aussi constaté que les rongeurs sont tellement en manque qu’ils insistent jusqu’à obtenir leur dose. Finalement les souris mutantes se mettent à consommer tellement d'alcool qu’elles s'enivrent rapidement au point de ne plus pouvoir coordonner leurs mouvements.

De nouvelles voies thérapeutiques
Si ce mécanisme se révélait similaire chez l’homme, les chercheurs pourraient développer des nouvelles voies thérapeutiques pour lutter contre l’alcoolisme. 

L'alcool reste en France un problème de santé publique qui tue 45000 personnes par an. Les risques à court termes sont d'ordre sociaux et psychiques (perte du permis, accidents de voitures, violence, dépression et ceux à long terme, sont d'ordre pathologique, avec la dépendance physique au produit, les troubles sérieux du comportement (dépression, suicide, insomnie) les cirrhoses, les cancers de la bouche, gorge, œsophage intestin et foie, les maladies cardio-vasculaires et l'hypertension artérielle.

mercredi 4 décembre 2013

Réflexion quotidienne AA 4 décembre

 À L’ŒUVRE Il y a plus, chez les AA, qu’un ensemble de principes ; il s’agit d’une association d’alcooliques engagés dans l’action. Nous devons transmettre le message si nous ne voulons pas dépérir nous-mêmes ou laisser mourir ceux qui n’ont pas connu la vérité.

RÉFLEXIONS DE BILL, P. 13

Je voulais désespérément vivre, mais pour cela je devais appliquer ce programme que nous a donné Dieu. Je me suis joint à un groupe, j’ouvrais la salle, je préparais le café et je nettoyais après les réunions. J’étais abstinent depuis environ trois mois lorsqu’un ancien membre m’a dit que je faisais de la Douzième Étape. Quelle découverte réconfortante ! J’avais le sentiment d’être vraiment en train d’accomplir quelque chose. Dieu m’avait donné une chance et les AA m’avaient montré la voie, deux cadeaux non seulement gratuits, mais inestimables ! Quand je vois avec plaisir un nouveau se rétablir, je me rappelle d’où je viens et où j’en suis maintenant, et je songe aux possibilités sans fin qui m’attendent. Je dois assister à des réunions pour recharger mes batteries afin de ne pas manquer de lumières quand j’en aurai besoin. Je ne suis toujours qu’un débutant dans les services, mais j’ai déjà commencé à recevoir plus que je ne donne. Je ne peux rien conserver de tout cela à moins de le redonner. C’est moi qui suis responsable quand quelqu’un tend la main ; je veux être là, abstinent.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes

© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.

L'alcool facteur de longévité des couples

Il semblerait que les couples qui partagent les mêmes habitudes de consommation d'alcool, faible ou forte, durent plus longtemps, à en croire une récente étude américaine.

Des chercheurs de l'université du Buffalo Research Institute on Addictions américain ont suivi 634 couples au cours des neuf années suivant leur mariage. Leurs conclusions montrent que lorsque les deux membres du couple boivent beaucoup ou très peu, ils affichent un taux de divorce moindre que les couples qui n'ont pas la même consommation.

Ainsi, 50% des couples dont l'un des partenaires boit plus que l'autre finissent par divorcer, alors que le taux de divorce n'est que de 30% pour les autres couples.

«Cette étude fournit de solides preuves pour étayer l'idée que la forte consommation d'alcool d'un des membres du couple peut mener au divorce», a commenté le chercheur Kenneth Leonard. «Même si certaines personnes pouvaient penser que c'était une issue probable, on disposait étonnamment de bien peu de données pour étayer ce fait jusqu'à présent.»

On pourra lire les résultats de cette étude dans l'édition de décembre de la revue anglophone Psychology of Addictive Behaviors.

lundi 2 décembre 2013

Alcoolisme: officier de police menacé de licenciement

lien: http://www.romandie.com/news/n/Alcoolisme_officier_de_police_menace_de_licenciement34011220131343.asp

Un officier de police de la ville de Zurich risque de perdre son job en raison de problèmes récurrents d'alcool. Le commandant Daniel Blumer a décidé la semaine dernière de mettre un terme aux relations de travail avec le collaborateur de 53 ans.

Le problème de dépendance de cet officier de police était connu depuis l'été 2011. Le commandant d'alors, Philipp Hotzenköcherle, avait donné une seconde chance au policier.

La semaine dernière, les problèmes d'alcool du collaborateur se sont de nouveau fait sentir, a indiqué dimanche le porte-parole de la police Marco Cortesi, confirmant une information de la"NZZ am Sonntag". Le licenciement n'est pas encore effectif, mais la décision a été prise, a-t-il précisé.

Depuis juillet 2011
Les problèmes d'alcool du quinquagénaire sont connus depuis juillet 2011: en relation avec des violences domestiques, la femme du policier avait appelé la police. L'unité spéciale de la police cantonale zurichoise "Diamant" était alors intervenue.



(ats / 01.12.2013 13h43)


dimanche 1 décembre 2013

Truc pour arrêter de boire au quotidien



Voilà tous j'ai trouvé ces trucs très bien sur ce site je vous les partages si vous en avez d'autres vous pouvez me les écrire en commentaires:

Comment arrêter de boire de l'alcool : trucs et astuces

On ne peut pas y couper, il y aura des occasions où la prise d'alcool sera sollicitée. Comment éviter de reboire ?

Seul


  1. Pour éviter de céder à la tentation, on peut déjà faire en sorte de ne pas avoir d’alcool à portée de main. Cette règle simple peut repousser une envie…
  2. L’alcool laisse sa place à l’eau et aux sodas. Il faut en boire beaucoup : jusqu’à 3 ou 4 litres par jour au début du sevrage ! (1 litre et demi par jour par la suite)
  3. Chacun repousse son envie d’alcool de manière différente. Dans tous les cas, il faut trouver quelque chose à faire pour s’occuper l’esprit et « oublier » l’envie de boire :
  4. Manger quelque chose, prendre une douche, appeler un ami ou une association d’anciens buveurs
  5. Se reposer l’esprit en se décontractant et en respirant à fond calmement
  6. Partir en balade en évitant bars et épiceries
  7. Se remémorer les effets de ses anciennes alcoolisations et l’état qu’elles entrainaient (l’occasion de ressortir une photo d’un état alcoolisé)
  8. Utiliser les techniques travaillées lors de groupes de parole ou en soutien psychologique
  9. Se remémorer les scènes jouées dans le programme PHARES afin que l’action mise en place pour lutter contre l’envie devienne un réflexe
  10. Les envies pressantes d’alcool sont comme des « flashs ». Elles sont ponctuelles et de courte durée. Il faut tout faire pour ne pas y succomber. Si vous vous retenez les quelques minutes de l’envie, celle-ci va passer !


En société

La difficulté du problème alcool réside dans le fait que c’est au moment où l’on décide d’arrêter de boire que les autres sont interpellés.

Culturellement, il va de soi de consommer. Trop boire choque peut-être, mais souvent moins que de ne pas boire. S'abstenir de partager un verre peut être perçu comme une indélicatesse. On attend d’ailleurs souvent une explication à ce refus. Alors comment dire non ?

Confirmer son refus

Il y a des moyens simples d’arriver à éviter le verre qu’on vous tend. Il est parfois utile d’évoquer ses problèmes passés avec l’alcool mais ce n’est pas toujours nécessaire.

Dans la majorité des situations, ces indications fonctionneront :


  1. Annoncer clairement son refus de boire de l’alcool le plus tôt possible
  2. Savoir à l’avance la boisson que l’on veut boire (pour ne pas avoir à hésiter)
  3. S’exprimer d’une voix claire et sans hésitation pour conformer son refus
  4. Regarder son interlocuteur droit dans les yeux pour montrer sa détermination
  5. Ne pas se sentir coupable de ne pas boire
  6. Eviter les excuses vagues comme « pas ce soir », mais dire « je ne bois pas » d’une voix ferme



Préférer le « sans alcool »

L’alcool n’est pas irremplaçable. Il existe bien d’autres boissons à déguster. C’est l’occasion de sortir les recettes de cocktails sans alcool : le côté exotique et le goût en compensera son absence.

On peut se tourner plus traditionnellement vers toutes les autres boissons sans alcool : eaux minérales ou gazéifiées, jus de fruits ou de légumes, boissons rafraîchissantes (limonades, sodas, boissons aux fruits, sirops), infusions, café, thé, boissons lactées,…

Découvrez quelques recettes de cocktails sans alcool

L’alcool est partout !

L’alcool n’est pas seulement dans les boissons. Il se cache un peu partout dans notre quotidien. On le retrouve dans le vinaigre de vin dans la salade, certains solvants ou même dans le parfum !

Il faut faire attention : ce n’est pas parce que l’alcool n’est pas sous forme « boisson » qu’il ne peut pas provoquer une rechute ! Ce n’est pas systématique, mais le risque est bien présent.

Pour prévenir le problème, se méfier particulièrement des chocolats alcoolisés, du tabasco, de la vinaigrette, de tout ce qui pourrait contenir un peu d’alcool !

Fuyez les bières « sans alcool ». Il ne faut pas se fier à l’appellation « sans alcool » car en réalité elles en contiennent en faible quantité (moins de 1%, mais c’est déjà trop quand on ne veut plus en consommer).

Pour s’affranchir du risque du parfum, il vaut mieux se parfumer uniquement le col et les vêtements. Ainsi il n’y a pas de contact direct avec la peau et l’alcool ne peut pas pénétrer dans l’organisme.

Le lien de l'article: http://www.alcoweb.com/alcool//fr/alcoweb/trucs_astuces/64.html?CSRT=16700471680753337613

Réflexion quotidienne AA 1 décembre

1 DÉCEMBRE

DES ÉTAPES « SUGGÉRÉES »

La Douzième Étape rappelle également que chacun de nous a connu, comme résultat de la pratique de toutes les Étapes, ce qu’on appelle un réveil spirituel... C’est par la pratique des Douze Étapes de notre programme que les AA se préparent à recevoir ce don.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 121-122

Je me souviens de la réponse de mon parrain quand je lui ai dit que les Étapes n’étaient que des suggestions. Il m’a répondu qu’elles étaient « suggérées » de la même manière qu’il est « suggéré » à celui qui saute d’un avion en parachute de tirer sur la poignée de son parachute s’il tient à la vie. Il a souligné qu’on me « suggère » de pratiquer les Douze Étapes si je tiens à la vie. J’essaie donc de me rappeler, tous les jours, que j’ai un programme de rétablissement complet à suivre, fondé sur les Douze Étapes « suggérées ».

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


samedi 30 novembre 2013

Réflexion quotidienne AA du 30 novembre

30 NOVEMBRE

UNE PROTECTION POUR TOUS

– Sur le plan personnel, l’anonymat permet aux membres de ne pas être reconnus comme alcooliques, ce qui constitue souvent une garantie d’une importance particulière pour les nouveaux.

– Au niveau de la presse, de la radio, de la télévision et du cinéma, l’anonymat fait ressortir l’égalité de tous les membres dans le mouvement en mettant un frein aux ambitions de ceux qui pourraient autrement chercher à se servir de leur appartenance aux AA pour se faire reconnaître et obtenir pouvoir et richesse.


LE SENS DE L’ANONYMAT, P. 5

L’attrait est la force même des AA. Le miracle de la sobriété continue des alcooliques membres du mouvement le confirme, jour après jour. Il serait dommageable pour le mouvement de faire sa promotion en rendant publique, dans les médias, à la radio ou à la télévision, l’appartenance à AA de personnalités célèbres. La sobriété est une chose fragile. Si l’une ou l’autre de ces personnalités avait une rechute, les observateurs en concluraient que notre mouvement n’est pas très fort, et ils pourraient mettre en doute la véracité du miracle du siècle. Notre association n’est pas anonyme, mais ses membres le sont.


Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


Sensibiliser en s’amusant


Mardi matin, les comédiens Arnaud Coutancier, Christophe Cousteix et Lise Marie Eudier, de la compagnie Le Trimaran, ont fait participer des élèves du Lycée agricole de Bazas à des saynètes autour de l’alcoolisme. Chaque passage sur scène très drôle et très applaudi, rondement mené a donné lieu ensuite à des réflexions et des échanges.

Ce spectacle interactif conçu par Stéphane Tournu-Romain dans un décor de Wuze a pour but de sensibiliser les lycéens au problème de l’alcoolisation des jeunes. Il est parrainé par Jeunesse et sports, le Conseil régional, Entreprise et Prévention et l’Union nationale des footballeurs professionels. Christophe Basson, cycliste qui lutte contre le dopage et se consacre maintenant au VTT, participait à cette rencontre. Trois classes, les BTS première année, les Terminale CGEA et Forêt étaient présents dans l’amphithéâtre.


Spectacle interactif

Et Stéphane Tournu-Romain d’expliquer « Alcool’Ego est un outil de prévention qui s’appuie essentiellement sur le théâtre interactif pour parvenir au débat et à l’échange. Au-delà du côté ludique, le besoin d’expression est très présent chez les jeunes. Notre travail est de pouvoir parler sereinement de cette thématique forte qui est celle de l’abus d’alcool chez les jeunes, en respectant la parole de chacun. Une réflexion immédiate se fait après les sketches. Durant les années 2011-2012, 123 actions de prévention ont été réalisées dans trois régions différentes (Midi-Pyrénées, Bretagne, Aquitaine). Ce sont plus de 10 221 jeunes qui ont participé à l’action de terrain et plus de 62 336 jeunes qui ont été sensibilisés. Par une action éducative et originale, nous pouvons créer une réflexion objective ».

Sylvie Melliès

vendredi 29 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
29 NOVEMBRE

DES GARDIENS ACTIFS

Pour nous, toutefois, c’est beaucoup plus qu’une solide politique de relations publiques. Il ne s’agit pas seulement de renoncer à la renommée personnelle. Cette Tradition nous rappelle sans cesse et concrètement que l’ambition personnelle n’a pas sa place chez les AA. C’est la Tradition qui permet à chacun des membres de devenir un gardien actif de notre Mouvement.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 209-210

C’est le concept fondamental de l’humilité qui est exprimé dans la Onzième Tradition. Il me permet de participer pleinement au programme des AA d’une manière à la fois simple et profonde ; il comble mon besoin de faire partie intégrante d’un tout important. L’humilité me rapproche de l’esprit de groupe et de l’unité sans lesquels je ne pourrais pas rester abstinent. En me rappelant que chaque membre est un exemple de sobriété, vivant la Onzième Tradition, j’arrive à connaître la liberté parce que chacun de nous est anonyme.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.

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Un gène qui régulerait la consommation d'alcool a été découvert




Un gène qui régulerait la consommation d'alcool a été découvert

Le HuffPost  

Certains d'entre nous sont-ils prédisposés à la consommation abusive d'alcool? Une récente découverte scientifique a en tout cas établi un lien entre un gène et ses mutations et la consommation d'alcool.

L'Université de Newcastle a fait savoir ce mardi 26 novembre que des chercheurs "avaient identifié un gène qui régule la consommation d'alcool. Lorsque celui-ci est défectueux, il peut provoquer une consommation excessive d'alcool".

Publiée sur Nature Communications, l'étude menée par cinq équipes de scientifiques a été conduite sur des souris. Les souris "normales" n'ont montré aucun intérêt pour l'alcool et n'en ont pas ou peu bu lorsqu'on leur proposait au choix, de l'eau ou de l'alcool dilué dans de l'eau.

A l'inverse, les souris ayant une mutation sur le gène Gabrb1 ont préféré boire de l'alcool, plutôt que de l'eau. Pour ces souris-là, 85% de leur liquide vital quotidien était de l'alcool, précise l'université.

Prendre en compte les facteurs environnementaux

Le Dr Quentin Anstee qui a participé à l'étude estime que "c'est incroyable de penser qu'un petit changement dans le code pour un seul gène peut avoir de tels effets sur des comportements complexes comme la consommation d'alcool".

"Nous poursuivons notre travail afin de déterminer si le gène a une influence similaire chez les humains, même si nous savons que pour les personnes atteintes d'alcoolisme, c'est beaucoup plus compliqué car les facteurs environnementaux entrent en jeu", a-t-il déclaré.

Un travail de longue haleine

Initialement financé par le Medical Research Council (MRC), cette recherche a mis près de dix ans à aboutir. Un travail long mais indispensable pour le Professeur Hugh Perry de la MRC. "L'alcoolisme fait peser un lourd fardeau sur l'individu, sa famille et la société en général. Il y a encore beaucoup de choses que nous ne comprenons pas, mais les résultats de ce projet de longue haleine suggèrent que, chez certaines personnes, il peut y avoir une composante génétique", a-t-il souligné.

"Si d'autres études confirment qu'un mécanisme similaire vaut pour les humains, il pourrait nous aider à identifier les personnes les plus à risque et à faire en sorte qu'elles reçoivent le traitement le plus efficace", a-t-il conclu.

lien: http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/11/28/gene-consommation-alcool_n_4355984.html

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jeudi 28 novembre 2013

Borloo caricaturé dans "Les Guignols" : l'alcoolisme est une maladie, pas une blague - le Plus

Borloo caricaturé dans "Les Guignols" : l'alcoolisme est une maladie, pas une blague - le Plus:

Par Fatma Bouvet de la Maisonneuve
Psychiatre, addictologue

LE PLUS. Jean-Louis Borloo est "touché" et "blessé" par sa marionnette dans "Les Guignols de l'Info" qui le présente comme alcoolique. Et nombreuses sont les personnes publiques à être moquées sur ce point dans les médias. Pourtant, ces dérives sont dangereuses. Explications avec Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et addictologue, auteur de "Les femmes face à l'alcool".
Édité et parrainé par Louise Pothier



Marionnette de Jean-Louis Borloo dans les Guignols de l'info
Dans "les Guignols de l'Info", la marionnette de Jean-Louis Borloo est alcoolique. (Capture d'écran)

De nombreuses personnalités politiques ou médiatiques sont ridiculisées du fait de leur supposée appétence pour l'alcool. Parfois sur de simples suppositions, les rumeurs se succèdent pour finir en prétendue réalité.

En ce qui concerne Jean-Louis Borloo et sa marionnette des "Guignols", une fois, deux fois, ça allait, mais si cela devient une antienne, c’est lassant. C’est aussi faire de la peine gratuitement à un homme dont on ne sait rien et c'est blesser son entourage. Il a eu raison de s’en indigner car c’est un manque de respect, pas seulement pour lui, surtout pour les malades.


Je n’ai pas d’humour face à la maladie

Je précise que je pense avoir un peu d'humour et que j'ai aussi moi-même pu rire en assistant à des scènes particulières qui se manifestent sous l'emprise de l'alcool.

Mais je n'ai plus beaucoup d'humour face à la maladie car elle n'épargne pas. J'ai déjà eu l'occasion de m'exprimer sur la maladie addictive de Jean-Luc Delarue qui a été tournée en dérision et, d'une certaine façon, brouillée par d'autres aspects qui n'avaient rien à voir avec la souffrance de l'homme.

Pour l'alcool, j'ai le même réflexe. Je pense que cela touche à la dignité humaine.

Le déni collectif par l’humour

On ne se moque pas du cancer, de la maladie d'Alzheimer, d'un handicap etc. Mais de l'alcool, oui, on se le permet trop souvent. C’est probablement la désinhibition qui fait rire.

Il arrive que l'on s'amuse d'une personne un peu éméchée, mais, si vous faites bien attention, si son comportement devient plus inquiétant, on en rit jaune, car on ne sait plus maîtriser la situation.

Je pense que rire de la maladie alcoolique relève de la gêne, souvent. Elle renvoie à une image que l'on a pu avoir de soi-même lors de soirées arrosées ou à des moments de sa vie où on en a abusé aussi.

On rit souvent de ce qui nous fait peur et pour éviter le fond du sujet. Il s'agit là d'un déni collectif par l'humour, car l'alcool est un véritable problème en France. Plus de la moitié des Français a été confrontée à un proche touché par la maladie alcoolique et en connait donc les réelles caractéristiques, qui ne sont pas drôles du tout.

"Je préfère avoir un cancer qu’être alcoolique"

De nombreux patients me disent :

"Je préfère avoir un cancer qu'être alcoolique. Au moins on me reconnaîtrait socialement comme malade et je n'aurais pas honte de moi."

C'est dire le poids de cette maladie sur le plan social et familial. En général, les familles sont tellement bouleversées par leur proche qui souffre qu’elles ne se moquent pas. Elles peuvent surveiller, ne pas comprendre, penser qu'il suffit d'un peu de volonté pour s'en sortir.

Les moqueries ne surviennent en général que dans un contexte de rupture, où il n'y a plus rien à récupérer en terme de liens ni d'aide.

La responsabilité de ceux qui en rient en public

Ceux qui s'adonnent à cette banalisation et à ces railleries ne réalisent pas la responsabilité qu'ils portent. Ils ont une parole publique et devraient être un peu plus attentifs aux conséquences de ce qu'ils disent, même s'ils sont humoristes, car bien sûr, cela a des conséquences.

Cela ne fait qu'entretenir la culpabilité des malades et cela contrarie notre travail qui est précisément de placer ce trouble dans le cadre des maladies et non des tares, comme ces humoristes le sous-entendent.

S'ils reçoivent des messages paradoxaux de deux sources qui comptent pour eux (média et soignants), nos patients sont pris en étau entre deux croyances et finissent par ne plus savoir quoi penser. D'autant que nous, médecins, sommes trop peu nombreux à faire de la prévention.

Pour ceux qui n'ont jamais consulté, ils vont être confortés, hélas, dans l'idée selon laquelle ils souffrent d'un vice. Et n'auront évidemment pas le réflexe de demander conseil à un médecin. Les malades ont déjà énormément de mal à faire ce premier pas.

Je suis d'autant plus surprise de cette légèreté que le milieu des médias et de la communication est un milieu à risques – avec d'autres bien sûr – en terme de maladie alcoolique. Alors, peut-être les auteurs le font-ils, comme je le disais auparavant, pour ne pas avoir à se poser des questions sur eux-mêmes ?

Toujours est-il qu'il est bon qu'ils sachent qu'ils peuvent faire du mal avec ce type d'humour. Il y a d'autres sujets que la maladie pour rire, non ?

Le paradoxe français

L’inconscient collectif prête encore à l'alcool des  vertus comme le  pouvoir de désaltération, de redonner des forces, d'être un anti-douleur ; et sa consommation est encore considérée comme un mode d'entrée dans la maturité. La France est vin, si je puis dire.

L'alcool accompagne tous les événements festifs de la vie familiale et sociale dans notre pays. Il fait partie intégrante de la culture, du patrimoine et des traditions françaises.

Il y a une très belle citation qui le démontre, c'est celle de Charles de Brosses, magistrat et écrivain. Il écrit : "L’amour de la patrie, vertu dominante des grandes âmes, me saisit toujours à l’aspect d’une bouteille de vin de Bourgogne." Cela veut tout dire.

Alors, de fait, si vous ne buvez pas, c'est que vous ne participez pas à cette communion et vous vous sentez exclu. C'est l'impression qu'ont mes patients qui sont abstinents. Ils ne sentent pas "dans la fête, mais à côté".

Et ce sont eux qui soulignent le mieux le paradoxe français selon lequel lorsque vous ne buvez pas, on vous accuse de "plomber l'ambiance". Et si vous avez un problème avec l'alcool, ces mêmes personnes se moquent de vous.

Mais rassurez-vous, ce n'est qu'une impression. Lorsqu'on est en cours de soins et que l'on est abstinent, on peut très bien s'amuser à l'eau pétillante. Certains disent d'ailleurs qu'ils profitent mieux. Alors qu'avant, en état d'ivresse, ils étaient moins attentifs aux autres.  

Changer le regard posé sur la maladie alcoolique

Dans de nombreux pays,  la question de l'alcool est posée dans des termes médicaux, du fait des conséquences et grâce à une politique de prévention massive.

Ainsi, la personne qui identifie un problème chez un proche peut en parler sans jugement moral.

La seule façon, à mon sens de changer cette image est de considérer le problème à sa juste mesure. Le problème est grave en France, on le sait depuis longtemps, même si la consommation d'alcool y a diminué depuis les années 1960, elle se fait différemment et de nouvelles cibles sont concernées. Nous ne connaissons pas son évolution pour les années à venir.

L'urgence me semble résider dans la prévention, ses méthodes et ses moyens, la publicité, l'information etc. La France est embarrassée par la question de l'alcool du fait du poids économique du vin dans notre pays.

Il ne s'agit en aucun cas de prohibition – ce serait dommage pour "le bon vivre et le bien manger à la Française" –, mais de prévenir les personnes à risques. Car nous ne sommes pas tous égaux face à ces produits non dénués de danger.

La période des fêtes, un cauchemar pour les malades

Tenez, par exemple : nous sommes à la veille des fêtes (il en est de même en été), ce sont des périodes cauchemardesques pour les personnes qui souhaitent être abstinentes et qui sont soumises à tant de de pression publicitaire à cette période de l'année.

Ils nous en parlent très bien et ils sont furieux du peu de cas qui est fait de leur problème pourtant connu pour être très répandu.

Il y a donc plusieurs façons de changer l'image sociale : la première est de respecter les malades et leur dignité. Pour ceux dont ne sait pas s'ils souffrent de trouble ou non, il vaut mieux les laisser tranquilles sur cet aspect personnel.

Il me semble plus courageux de discuter, par exemple, de leurs idées.

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mercredi 27 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
27 NOVEMBRE

ATTENTION AUX FEUX DE LA RAMPE !

Au début, les gens de la presse ne parvenaient pas à comprendre pourquoi nous refusions toute publicité personnelle. Ils étaient tout à fait déconcertés de nous voir tant tenir à l’anonymat. Puis ils ont compris. Ils avaient devant eux un phénomène rare dans notre monde : une société désireuse de faire connaître ses principes et son action, mais non pas ses membres. La presse a été ravie de cette attitude. Et depuis, ces bons amis ont parlé des AA avec un enthousiasme que les membres les plus ardents auraient du mal à égaler.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 208

Pour ma survie personnelle et pour celle du mouvement, il importe que j’évite de me servir des AA pour me mettre sous les feux de la rampe. L’anonymat est pour moi un moyen de cultiver mon humilité et la pratique de l’humilité est une excellente façon de venir à bout de mon orgueil, qui est l’un de mes défauts les plus dangereux. C’est par les différentes méthodes utilisées pour faire connaître ses principes et son action, et non par la promotion personnelle des membres, que le mouvement des AA obtient une reconnaissance mondiale. L’attrait que suscitent mes changements d’attitude et mon dévouement auprès des autres contribue beaucoup plus au bien-être des AA que toute publicité que je ferais au sujet de mon rétablissement.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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FRANCE2 Replay : Infrarouge : Voyage au coeur de l'alcoolisme du 26 Novembre 2013

FRANCE2 Replay : Infrarouge : Voyage au coeur de l'alcoolisme du 26 Novembre 2013:


Infrarouge est une émission de télévision française de documentaire diffusée le mardi soir en troisième partie de soirée sur France 2. Le mardi 26 Novembre, l’émission s’est intéressé de près aux alcooliques dans un documentaire qui s’intitule Voyage au coeur de l’alcoolisme.

Christophe Otzenberger vous invite à un voyage intime au coeur d’humanités blessées, meurtries, émouvantes…
Pourtant, malgré les difficultés, les personnages font face : pugnaces ils affrontent leurs démons, se confrontant à eux-mêmes et aux autres sans tricher. Avec sincérité et générosité ils se livrent pour nous permettre de mieux appréhender la complexité de cette maladie aux causes multiples.

Au fil de ces fragments de vie poignants, nous comprenons qu’il ne s’agit ni d’une faiblesse de caractère ni d’un vice moral, mais d’une maladie. Une maladie d’autant moins acceptée que l’alcool apparaît convivial, festif…, qu’il fait partie intégrante du patrimoine culturel français, si ce n’est universel.

Pour voir le replay du documentaire Infrarouge : Voyage au coeur de l'alcoolisme du 26 Novembre 2013 : http://www.france2.fr/emissions/infrarouge/diffusions/26-11-2013_152733

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mardi 26 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
26 NOVEMBRE

LES DANGERS DE LA PUBLICITÉ

Les personnes qui incarnent des valeurs et des idées répondent à un besoin profond des êtres humains. Chez les AA, nous ne remettons pas ce phénomène en cause, mais il nous faut bien regarder les faits comme ils sont et reconnaître qu’il est risqué, surtout dans notre cas, d’être mis en évidence dans la société.

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 207

En tant qu’alcoolique rétabli, je dois faire un effort pour mettre en pratique les principes des AA, qui sont fondés sur l’honnêteté, la vérité et l’humilité. Quand je buvais, je cherchais constamment à occuper le devant de la scène. Maintenant que je suis conscient de mon manque d’intégrité et de mes errements passés, je serais malhonnête de rechercher le prestige, même pour servir la juste cause du message des AA. La publicité entourant le mouvement et les miracles qu’il engendre valent sûrement beaucoup plus que cela. Pourquoi ne pas laisser les gens qui m’entourent apprécier d’eux-mêmes les changements que les AA ont produits en moi ? Ce serait là une bien meilleure promotion du mouvement que toute recommandation que je pourrais faire.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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dimanche 24 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

24 NOVEMBRE

UNE QUÊTE UNIVERSELLE

Empressez-vous de trouver les bons côtés de la religion et mettez à profit ce que ces adeptes proposent.

LES ALCOOLIQUES ANONYMES, P. 99

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses en matière de spiritualité, pas plus que je ne prétends tout savoir dans le domaine de l’alcoolisme. D’autres que moi sont aussi engagés dans la recherche spirituelle. Si je garde l’esprit ouvert à ce que les autres ont à dire, j’ai beaucoup à gagner. Ma sobriété se trouve grandement enrichie et ma pratique de la Onzième Étape plus fructueuse, quand j’ai recours aux écrits et aux pratiques de la tradition judéo-chrétienne et des autres religions. De nombreuses ressources peuvent ainsi m’aider dans mes efforts pour m’éloigner du premier verre.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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Lectoure. Lutter contre l'alcoolisme au lycée - 23/11/2013 - LaDépêche.fr

Lectoure. Lutter contre l'alcoolisme au lycée - 23/11/2013 - LaDépêche.fr:

Lectoure. Lutter contre l'alcoolisme au lycée



Les jeunes Gersois se singularisent par leur méconnaissance des règles de la Sécurité routière. Cette ignorance parfois doublée d’alcoolisation est dévastatrice dans le département. Malgré une baisse de 12,5 % des tués sur la route depuis le début de l’année, la cité scolaire Maréchal-Lannes prend à cœur sa mission d’éducation et de prévention. Dans le cadre de son Comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, plusieurs actions se dérouleront tout au long de l’année scolaire tant pour les collégiens que pour les lycéens. Le mardi 19 novembre, deux acteurs de la compagnie tarn-et-garonnaise Le Trimaran ont présenté le spectacle «Alcool’égo» aux quelque 90 élèves internes de l’établissement.

Un spectacle en deux parties : la première où les deux comédiens jouent un dialogue comique entre deux personnages, l’un ayant trop bu, l’autre plus sobre, dans lequel ils font participer les élèves qui rient beaucoup ; la seconde sous forme de sketches interactifs joués par de petits groupes d’élèves qui les interprètent et les font ensuite discuter par leurs camarades sur des situations en rapport avec la consommation d’alcool. La cité scolaire Maréchal-Lannes continuera ses actions de sensibilisation avec une évacuation de bus, la Sécurité routière, un simulateur de deux-roues, des tests aux chocs de voitures, un film sur l’accidentologie.

Renseignements sur la compagnie Le Trimaran par téléphone au 05 63 40 58 18 ou par courriel à letrimaran@aol.com, ou encore sur le site www.letrimaran.com.

La Dépêche du Midi


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samedi 23 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
23 NOVEMBRE

« TOURNE-TOI VERS LA LUMIÈRE »

« Que ta foi soit plus profonde. Tourne-toi vers la Lumière, même si tu ne la vois pas en ce moment. »

RÉFLEXIONS DE BILL, P. 3

Un dimanche d’octobre, pendant ma méditation matinale, j’ai regardé par la fenêtre le frêne devant la maison. J’ai été éblouie par sa magnifique couleur dorée. Pendant que j’admirais cette œuvre d’art de Dieu, les feuilles ont commencé à tomber et, en quelques minutes, les branches se sont dénudées. La tristesse m’a envahie à la pensée de l’hiver qui s’en venait, mais en réfléchissant au cycle automnal, j’ai compris le message de Dieu. Tout comme les arbres se dépouillent de leurs feuilles à l’automne pour se donner un nouveau feuillage au printemps, Dieu m’a enlevé mes obsessions égoïstes, afin que je puisse devenir une membre abstinente et joyeuse des Alcooliques anonymes. Merci, mon Dieu, pour les changements de saison et pour ma vie en perpétuel changement.

Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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Trois-Rivières accueille le 40e congrès des AA - Société - L'Hebdo Journal

Trois-Rivières accueille le 40e congrès des AA - Société - L'Hebdo Journal:



Trois-Rivières accueille le 40e congrès des AA

Marie-Ève Bourgoing-AlariePublié

Les Alcooliques Anonymes (AA) tiendront leur 40e congrès de Trois-Rivières les 22 et 23 novembre à l'école secondaire Chavigny sous le thème: «Rassemblons-nous pour transmettre le message».

Une trentaine de conférenciers défileront pour partager leur histoire, ce qu'ils étaient, ce qu'ils sont devenus. Les participants auront notamment l'occasion d'entendre d'un homme et d'une qui ont été incarcérés et qui ont connu les AA en prison.

«Ils avaient commis des délits parce qu'ils étaient en état d'ébriété. Ils sont conférenciers aujourd'hui et montrent qu'il est possible de s'en sortir grâce au modèle proposé par les AA», mentionne Roger, membre du comité organisateur du congrès.

En plus d'assister aux conférences, les participants auront l'occasion d'assister à une pièce de théâtre, le samedi à 19h30, réalisée par des membres AA.

«La pièce est drôle, mais explique en quoi consiste la maladie de l'alcoolisme et ses défis», précise Roger.

Il sera aussi possible de consulter de la documentation sur le sujet sur place.

Le congrès est ouvert à tous et Roger invite autant les membres AA que toute personne souhaitant s'informer sur la maladie d'alcoolisme et la méthode mise de l'avant par l'organisation pour surmonter l'alcoolisme.

«C'est l'occasion de voir en quoi consistent les Alcooliques Anonymes. Comme ça le dit, c'est anonyme, donc confidentiel. C'est la condition première de l'organisation. C'est grâce à ce caractère anonyme qu'on survit sinon, on n'accepterait pas de s'ouvrir le cœur», soutient Roger.

Les visages de l'alcoolisme
«Vaincre son alcoolisme n'est pas qu'une question de volonté. C'est beaucoup plus et ça prend une méthode pour aider à arrêter de boire. Un membre AA ne peut pas boire de temps en temps: c'est l'abstinence totale. On propose un mode de vie spirituel en 12 étapes qui permet aux gens de vivre heureux sans alcool et de changer les comportements qu'ils avaient», mentionne Roger.

Les Alcooliques Anonymes sont présents dans 175 pays. En Mauricie seulement, on recense 90 réunions par semaine. Et le profil des personnes alcooliques a aussi beaucoup changé depuis les débuts de l'organisation, remarque Roger.

«Avant, quand on parlait d'alcoolisme, on pensait à de vieux robineux tout sales, couchés sur un banc avec de l'alcool dans un sac en papier. Ce qui m'a le plus surpris dans une salle de réunion où je suis allé récemment, c'est de voir une femme, bien maquillée. L'alcoolisme est une maladie qui progresse, de sorte que ça peut commencer avec un peu de cognac dans le café du matin… pour que quelque temps plus tard, une personne en soit déjà à quelques bouteilles de vin à midi», souligne Roger.

«On voit aussi apparaître un nouveau phénomène: des jeunes de 16, 17 ou 18 ans viennent assister à des réunions. Je me souviens d'un jeune de 12 ans qui racontait qu'il avait consommé à boire de l'alcool à l'âge de 9 ans», raconte-t-il.

D'ailleurs, l'un des témoignages de l'activité portera sur des parents vivant avant des enfants qui ont des problèmes d'alcool.

40 personnes touchées
Des études ont démonté que le problème d'alcoolisme d'une personne peut toucher entre 40 et 60 personnes dans son entourage. C'est un peu dans cette veine, pour soutenir les proches d'une personne alcoolique, qu'est né le mouvement des Groupes familiaux Al-Anon.

«Si autrefois on retrouvait seulement des femmes dans le mouvement Al-Anon, on retrouve aujourd'hui autant des hommes que des femmes, des enfants adultes d'alcooliques qui pourraient être encore marqués par l'alcoolisme de leurs parents», explique Jocelyne, impliquée auprès des Groupes familiaux Al-Anon.

«Même comme proche, il faut se remettre en question, parce que c'est facile de mettre tout ce qui ne fonctionne pas sur le dos de la personne alcoolique, mais c'est important de voir quelles attitudes nous devons ajuster selon les circonstances», note-t-elle.

Le congrès des AA à Trois-Rivières débutera à 19h15 le vendredi pour se terminer à 15h15 le 23 novembre.

Info:

AA: 819-376-6279

Al-Anon: 819-373-1206

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Alcool : dire non au verre de trop - Topsante.com

Alcool : dire non au verre de trop - Topsante.com:


Savoir dire non au verre de trop c’est protéger sa santé. Tel est le message que l’Institut national de prévention et d’éducation pour  la santé veut faire passer à quelques semaines des fêtes.

Le "petit dernier pour la route" semble avoir la vie dure en France, notamment chez les plus de 30 ans. C’est pourquoi l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) a décidé de lancer un campagne de prévention pour lutter contre les risques santé associé à une grande consommation d’alcool. Après le célèbre "Tu t’es vu quand t’as bu", c’est une campagne un peu moins décalée qui appelle à "Savoir dire non au verre de trop" qui est lancée cette année à l’approche des fêtes.

Mais si cette campagne vise une fois encore à débanaliser l’alcool et à réduire sa consommation excessive, son approche va plus loin : elle souhaite valoriser le comportement responsable de ceux qui osent refuser le verre de trop.  « Déjà utilisée dans des campagnes de prévention contre l’alcool aux Etats-Unis ou en Australie, cette technique permet de renforcer la capacité de celui qui ose dire non à un verre supplémentaire sans aucune stigmatisation » explique l’Inpes. « S’il est communément admis que refuser un verre peut donner l’impression de gâcher le moment festif, les spots de cette campagne de prévention s’emploient à montrer justement l’inverse. Dire non à l’alcool devient simple, possible sans passer pour un ringard ».

Alcool : une progression des alcoolisations excessives
C'est entre 18 et 25 ans que les garçons et les filles peuvent devenir dépendants à l'alcool : 46 % d'entre eux ont déclaré une ivresse dans l'année et un quart au moins trois ivresses, selon les données du baromètre santé 2010. Mais ce sont les plus de 30 ans que la consommation quotidienne d’alcool devient plus fréquente. D’ailleurs un Français sur deux déclare avoir déjà conduit sous l’emprise d’un état alcoolique Selon le Baromètre santé Inpes 2010, 21 % des 31-45 ans et 10 % des 46-60 ans ont connu au moins une ivresse au cours de l’année. Les taux d’alcoolisation ponctuelle importante (API) ne sont également pas négligeables puisque 18 % des 31-45 ans et 16 % des 46-60 ans ont déclaré une API à une fréquence mensuelle lors des douze derniers mois.

« Face à ces chiffres, le renforcement du dispositif d’aide à distance devient aussi une des clés pour débanaliser l’alcool. C’est pourquoi Alcool Info Service va aussi faire peau neuve pour mieux répondre aux questions et aux doutes du grand public. » ajoute l’Inpes.

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vendredi 22 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
22 NOVEMBRE

SEULEMENT DEUX PÉCHÉS

... Il n’y a que deux péchés : le premier c’est d’entraver la croissance d’un autre être humain, le second c’est d’entraver sa propre croissance.

ALCOHOLIC ANONYMOUS, 3E ÉDITION, P. 542

Le bonheur est tellement insaisissable. Combien de fois mes prières pour les autres ne cachent-elles pas des demandes pour moi-même ? Combien de fois ma quête du bonheur n’est-elle pas un obstacle sur le chemin de la croissance de quelqu’un d’autre, ou même de ma propre croissance ? Chercher à croître avec humilité et un esprit d’acceptation semble n’apporter que des choses bonnes, saines et vitales. Avec le recul, je constate que la souffrance, les luttes et les échecs ont fini par contribuer à la sérénité de ma croissance dans le programme des AA.

Je demande à ma Puissance supérieure de m’aider aujourd’hui à ne pas entraver la croissance de quelqu’un d’autre ou la mienne.


Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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Blake Lively, Bradley Cooper…. Ces stars qui ne boivent pas d’alcool - Paris Match

Blake Lively, Bradley Cooper…. Ces stars qui ne boivent pas d’alcool - Paris Match:

Ces stars qui ne boivent pas d’alcool

Blake Lively



Si certaines stars profitent pleinement de leur célébrité pour boire l’alcool qu’on leur propose, d’autres préfèrent rester sobre. C’est le cas de Jennifer Hudson, Blake Lively, Kim Kardashian, Jennifer Lopez ou encore Bradley Cooper. C’est aussi le cas de certaines célébrités qui, après avoir connu l’enfer de l’alcoolisme, ont choisi de reprendre leur vie en main, à l’image de Colin Farrell ou Eminem.

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mercredi 20 novembre 2013

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES

Alcoholics Anonymous : RÉFLEXIONS QUOTIDIENNES:

DAILY REFLECTIONS
20 NOVEMBRE

« TA VOLONTÉ, NON LA MIENNE »

... à chacune de nos demandes précises, il sera bon d’ajouter cette condition : « ... si c’est là Ta volonté ».

LES DOUZE ÉTAPES ET LES DOUZE TRADITIONS, P. 116

Je demande simplement que Dieu me donne la meilleure compréhension possible de sa volonté ainsi que la grâce de l’exécuter tout au long de ma journée. À mesure que la journée avance, quand j’ai à faire face à certaines situations et à prendre des décisions, je fais une pause et renouvelle cette simple demande : « Que ta volonté soit faite, et non la mienne. »

Je dois toujours me rappeler, en toute occasion, que j’ai la responsabilité des efforts et que Dieu a celle des résultats. Il est plus facile de lâcher prise et de laisser agir Dieu quand je répète humblement : « Que ta volonté soit faite, et non la mienne. » La patience et la persévérance dans la recherche de sa volonté à mon égard me libéreront de la souffrance des attentes égoïstes.


Extrait du livre Réflexions quotidiennes
© Copyright 1991 by Alcoholics Anonymous World Services, Inc.


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"Chacun doit s'interroger sur le lien entre fête et alcool" - RTBF Societe

"Chacun doit s'interroger sur le lien entre fête et alcool" - RTBF Societe:



Le "binge drinking" est-il l'antichambre de l'alcoolisme? Quels sont les dangers pour la santé de nos jeunes qui se livrent régulièrement à des "bitures-express"? Pierre Maurage de l'UCL, qui a mené une étude sur les conséquences du "binge-drinking", a répondu aux questions des internautes.
L’activité du "binge drinking", qui consiste à boire une grande quantité d’alcool en le moins de temps possible, semble se répandre parmi les jeunes, étudiants ou non : 60% des 16-25 ans sont concernés en Europe. Une étude réalisée conjointement par l’UCL et l’université de Glasgow examine les impacts négatifs sur les buveurs que peut avoir le "binge drinking". Non seulement il altère de manière marqué et durable le cerveau cognitif, mais on sait maintenant qu’il a aussi des effets sur les capacités émotionnelles, et qu'il peut nuire à la vie sociale. Et il peut aussi favoriser l’alcoolo-dépendance.

Pourquoi boit-on? "Les motivations peuvent être multiples, mais chez les adolescents et jeunes adultes, il y a le plus souvent l'influence des pairs (c'est-à-dire du groupe d'amis et la volonté de s'y affirmer) et la volonté aussi de tester ses propres limites, ce qu'on retrouve dans beaucoup de conduites à risque des adolescents" explique d’emblée Pierre Maurage. "Pour ce qui concerne le seuil, la proposition générale est qu'en-deçà de 6 doses par occasion (par soirée) une fois par mois, il ne semble pas y avoir de conséquences à long terme. Mais la grande majorité des jeunes et étudiants sont au-delà de ce seuil".

De binge drinker à alcoolique

Et l’alcoolisme ? "La différence majeure entre binge drinking et alcoolisme (ou alcoolo-dépendance) est la présence d'une dépendance. Les binge drinkers ne consomment pas tous les jours et sont pour la plupart capables de stopper leur consommation (par exemple en période d'examens pour les étudiants). Le binge drinker a donc une consommation excessive mais épisodique et encore contrôlée" répond le chercheur.

Mais il précise qu’il "n'y a pas un lien univoque et direct entre binge drinking et alcoolo-dépendance. La plupart des étudiants binge drinkers ne deviendront pas alcoolo-dépendants à l'âge adulte. Cependant, une étude épidémiologique a montré que les adolescents binge drinkers présentent un risque deux à trois fois plus grand de devenir alcoolo-dépendants à l'âge adulte que les non-buveurs. L'évolution vers l'alcoolo-dépendance se fait le plus souvent de manière insidieuse: avec l'insertion professionnelle, on abandonne la consommation de type binge drinking mais on peut se mettre à consommer de manière plus quotidienne (par exemple lors des repas, en rentrant du travail) et c'est là que l'alcoolo-dépendance peut s'installer, via une augmentation progressive du nombre de verres consommés".

"Les filles tendent à rattraper les garçons"

Est-ce un phénomène récent ? "La consommation excessive d'alcool chez les jeunes a bien entendu toujours existé, mais on a vu une systématisation du phénomène durant ces 10-15 dernières années, avec en particulier un changement des objectifs de la consommation (on boit de plus en plus avec pour but exclusif d'être saoul le plus vite possible) et de la population (on commence le binge drinking de plus en plus jeune, et les filles tendent à rattraper les garçons). C'est donc un phénomène ancien mais qui s'est systématisé dans la dernière décennie" explique Pierre Maurage.

Quels sont les effets sur la mémoire ? "Nous avons maintenant un recul d'une dizaine d'année, et une vingtaine d'études sur la mémoire. Les résultats sont clairs: après seulement 1-2 ans de binge drinking "modéré" (environ 15-20 bières par semaine, réparties en 2-3 soirées), les capacités de mémorisation à court et à long terme sont réduites par rapport à un groupe de non-buveurs. Et ces effets persistent plusieurs mois (donc sont présents quand les étudiants doivent par exemple étudier leurs cours). Ces résultats sont désormais bien établis au plan scientifique" indique le chercheur.

"La consommation d'alcool est largement encouragée"

Les autorités devraient-elles intervenir ? Pour Pierre Maurage, "il est évident que l'accumulation de résultats clairs sur les effets cérébraux et cognitifs du binge drinking devraient conduire à une prise de conscience au plan politique. L'omniprésence de la publicité pour l'alcool par exemple, mais aussi le faible prix de l'alcool et sa disponibilité font de la Belgique un pays où la consommation d'alcool est largement encouragée (pensez au lien entre publicité pour alcool et football...). Bref, je ne peux que plaider pour une prise de conscience des instances politiques. Mais au-delà, chacun devrait s'interroger sur ce lien entre valeurs positives et alcool (par exemple, consommer de l'alcool lors de tout moment festif)" conclut le chercheur.

Relisez ci-dessous le chat avec Pierre Maurage, professeur à l’Institut de recherche en sciences psychologiques de l’UCL.

RTBF

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Baclofène : 2 patients sur 3 modèrent leur consommation d'alcool - Pourquoi Docteur ?

Baclofène : 2 patients sur 3 modèrent leur consommation d'alcool - Pourquoi Docteur ?:

La baclofène, un relaxant musculaire prescrit pour traiter l’alcoolisme, donne une nouvelle fois de bons résultats sur des patients alcoolo-dépendants.


 
Baclofène : 2 patients sur 3 modèrent leur consommation d'alcool

Et une étude de plus en faveur de la prescription du baclofène dans l'alcoolodépendance ! Dans un entretien  accordé au Nouvel Obsvervateur, le Pr Bernard Granger, praticien hospitalier à l’hôpital Tarnier, confirme une nouvelle fois l’efficacité de ce décontractant musculaire dans l’addiction à l’alcool. Chiffres à l'appui.
Une annonce importante dans un contexte indécis pour ce médicament. Pour évaluer « la sécurité et l’efficacité » du produit,  l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a donné son feu vert à  deux essais cliniques. La première étude (Bacloville), lancée en mai 2012 pour 18 mois, a pour objectif d’évaluer l’efficacité du médicament  après un an de traitement en ambulatoire versus placebo.
La seconde étude (Alpadir), comparative versus placebo elle aussi, autorisée en octobre 2012, a été initiée en milieu hospitalier auprès de 316 personnes. La moitié a pris du baclofène avec une posologie importante. Dans l'attente de ces résultats, l'ANSM a déjà donné un avis favorable à l’octroi d’une recommandation temporaire d’utilisation du baclofène avec prescription ouverte aux généralistes.
C'est dans ce contexte que le Pr Bernard Granger mène actuellement sa propre étude dans son service de psychiatrie.

Un taux de succès de 68 %
L’étude en question porte sur l’ensemble des patients alcoolo-dépendants ou buveurs excessifs ayant consulté dans le pavillon tarnier de l'hôpital Cochin (psychiatrie) où exerce le Pr Bernard Granger. Ces participants ont commencé à prendre du baclofène à compter du début 2012.
Au total, 81 patients (53 hommes et 28 femmes) âgés en moyenne de 47 ans, 18 ans pour le plus jeune, et 67 pour le plus vieux Les résultats obtenus par l'équipe du Pr Bernard Granger sont encore meilleurs que ceux révélés en 2012 par d'autres équipes françaises. Ils montrent à six mois une proportion de 68 % de patients abstinents ou ayant une consommation modérée. Le taux de succès s’élève même à 83 % si on inclut ceux qui ont réduit au moins de moitié leur consommation d’alcool, confie le Pr Granger.

Des effets indésirables fréquents
Seul bémol dans cette étude, le taux d'effets indésirables élevé retrouvé chez les patients. Ce taux serait de près de 100 %. Seuls 3 patients n'en ont pas rencontré. Les plus fréquents sont l'insomnie et l'asthénie. Ils ont été le plus souvent transitoires et n'ont nécessité l'interruption du traitement que pour 3. Quatre, en outre, ont dû être hospitalisés (5 %). Les cas d'arrêt du baclofène en raison d'effets secondaires sont finalement assez rares, « - 4 % dans notre étude », rappelle le Pr Bertand Granger.
Conclusion du psychiatre, « la balance bénéfices-risques penche indéniablement en faveur de la prescription baclofène ». Pour lui, « ne pas utiliser cette voie thérapeutique est une forme de non-assistance à personne en danger. C’est évident, puisqu'aucun autre traitement n’a l’efficacité du baclofène dans cette indication », indique-t-il au Nouvel Observateur.

60 % des patients sous baclofène indifférents à l'alcool
En mars 2012, des médecins français, des pionniers de la prescription du baclofène, ont publié la première étude sur l'intérêt de ce médicament dans l'alcoolisme. 181 buveurs à haut risque ont été inclus dans cette étude française. Ils avaient essayé tous les traitements, ils étaient dans l'impasse. Quelque 132 patients ont été suivis pendant un an. Résultat : près de 60 % d'entre eux sont devenus indifférents à l'alcool et maîtrisent totalement leur consommation. Car, ce médicament a une action très particulière, il supprime l'envie irrépressible de boire. Autrement dit, boire un verre ou deux reste toujours possible puisque la descente aux enfers ne se produit pas.

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Définition de l'alcoolisme selon wikipedia

Définition de l'alcoolisme selon wikipedia

L'alcoolisme est la dépendance à l'alcool (éthanol) contenu dans les boissons alcoolisées. L'OMS reconnaît l'alcoolisme comme une pathologie et le définit comme des troubles mentaux et troubles du comportement liés à l'utilisation d'alcool1.

Cette perte de contrôle s'accompagne généralement d'une dépendance physique caractérisée par un syndrome de sevrage à l'arrêt de la consommation (pharmacodépendance, craving), une dépendance psychologique, ainsi qu'une tolérance (nécessité d'augmenter les doses pour obtenir le même effet).

La progression dans le temps est l'une des caractéristiques majeures de cette addiction. L'usage sans dommage (appelé usage simple) précède l'usage à risque et l'usage nocif (sans dépendance), puis enfin la dépendance. L'alcool est une substance psychoactive à l'origine de cette dépendance mais elle est également une substance toxique induisant des effets néfastes sur la santé. L'alcoolodépendance est à l'origine de dommages physiques, psychiques et sociaux.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alcoolisme